"Je ne suis qu'un libre penseur dans ce monde d'illusion monétaire." THOMΔ
Derrière cette parois de verre je t'observe très jolie nature Je te vois dépérir et mourir, reste grand et mature Je remarque que les Hommes te maltraite fort Il poussera demain, un comité, aurait t'ont tord ? Cette ballade au coin de la vitrine continue...
Lire la suiteQuelle fascination magique qui est celle de la rue Je m'enivre nue à penser à la vie bien rude sur le macadam Nous sommes massacrer par les habitants éternel de la vie Je suis mal-logés, mais je squat dans la ville sans ordures Sans-droit, sans papier,...
Lire la suiteNous serons dans la rue Nous serons bien heureux J'ai rêver de toi, tu était nue j'ai penser te revoir, tu le veux Sans aucun solvant de la vie Pieuse énergie tant gaspiller Quand je te verai, va tu sourire ? C'est avec joie que je veux tes yeux Nous...
Lire la suiteJe me souviens encore de la caresse de ton esprit sur le miens Ta voix rassurente appaise mon coeur si triste par le va et viens De la mort sur mes proche. Sentir, toucher, voir, entendre et goûter à ta peau si fine J'aimerai tant recommencer cette expérience...
Lire la suiteOù est mon héroïne ? qui me sauve de mes périple dont je suis victime Viens me délivrer, que je sente tes bras musclés me serrer Va t'ont voler avec les nuages ? observer le ciel, les cimes Nous partons, allons vivre ailleurs partir d'ici pour arriver...
Lire la suiteDoux pays, je te caresse de toute mon humanité J'apprécie la couleur de ton coeur de vérité En tous sens tu laisse de tes doigts cuivrée, La douceur d'une caresse tellement aimée Qu'est ce que la liberté quand je ne suis à tes cotés Renaissance de mon...
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Ami(e) lecteur(trice), je vous présent une réponse de mon amie émilie sur le poème Essaie sur O'Louise. Elle m'a autoriser à mettre ça réponse sur mon blog. En tant que ami et protagoniste de se poème je l'admire. " Le sourire en coin Nous n’avons rien...
Lire la suiteLa douceur de tes larmes sur tes joues Me remplisse de joie jusqu'au bout Je t'envie d'éprouver de la joie Tu penses que je suis différent Par tous ce que je ressens Mais c'est un mensonge de ta voix "Je cultive la normalitude dans un autre jardin que...
Lire la suiteLa ville est terne, noir et triste Comme tous ces habitants tous robotisé Je m'assois sur ce simple banc, une belle musique résonne Tous sonne comme dans une scène et tu arrive à mes cotés Tu te déplace avec grâce et une troublante aisance Le sourire...
Lire la suiteLes portes de l'humanité, je vais l'ouvrir le coeur à l'aventure A mon grand regrett j'y trouve que malheur et parjure Avant cette entrée j'imaginais un paradis idyllique La déception s'accroît en moi comme la grandeur des esprits périodiques Je referme...
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