"Je ne suis qu'un libre penseur dans ce monde d'illusion monétaire." THOMΔ
Dans un état de flou artificiel
Ce flou véritable, qu'un soir observant le ciel
Le vénérant de ton humble présence
Je n'ai eu que ton absence par triste malchance
Cette sensation maintenant que j'oublie
Viens me torturer de sombre mélancolie
Atroce douleur de te sentir ailleurs
Je ne peux plus le supporter loin de mon coeur
Affreuse noirceur de mon âme malmenés
Pour essayer vainement de le supportés
Se mets à effacer de ma mémoire
Le souvenir de ta folie d'un petit soir
La nostalgie de ce si grand bonheur
N'inspire que la haine de ce passer, trop d'horreur
Le monde d'ici est bien trop ignorant
De ta sagesse, si beau, si gracieux mouvement
Le brouillard deviens la plus grosse injure
Anesthésiez à mon cerveau par la censure
La manipulation me bande les yeux
Mon esprit le balaye d'un regard malheureux
Soudain dans la ruelle de mes désir
Un besoin puissant et fulgurant d'être en vie
Surplombe la dépression de ton errance
J'empreinte maintenant la route des coeurs en faïence
THOMΔ